Vidéos

La CCSN offre une vaste gamme de vidéos pour expliquer différents éléments des domaines qu'elle réglemente.

Visitez la chaîne YouTube de la CCSN. Vous y trouverez des vidéos sur le secteur nucléaire canadien et les mesures prises par la CCSN pour en assurer la sûreté. Vous pouvez consulter la liste de lecture « Un expert vous répond » ou visionner les faits saillants des audiences et des réunions de la Commission.

La vie à la Commission canadienne de sûreté nucléaire

Cette vidéo met en vedette des employés de l'organisation et explique ce qui fait de la CCSN un milieu de travail de choix.

Inspirer confiance à la CCSN

Nous avons demandé à nos parties intéressées de nous parler de l’importance de la confiance envers l’organisme de réglementation nucléaire du Canada. Voici ce que ces gens avaient à dire.

Transcript

On voit apparaître à l’écran une étendue d’eau. À l’arrière-plan, on voit un quai et quatre grands navires, immobiles. Les mots suivants défilent à l’écran, en caractères blancs :

Nous avons demandé à nos parties intéressées de nous parler de l’importance de la confiance envers l’organisme de réglementation nucléaire du Canada.

L’image se transforme, la prise de vue montre la rive de l’étendue d’eau.

En caractères blancs, le mot :

Redevable

apparaît à l’écran dans le coin inférieur droit.

L’organisme de réglementation nucléaire joue un rôle essentiel, du simple fait que nous devons tous être redevables envers quelqu’un. Il faut rendre des comptes.

L’image se transforme et on voit apparaître Austin Paul qui est assis près de la rive de l’étendue d’eau.

En caractères blancs, le titre :

Austin Paul, Première Nation Wolastoqey

apparaît à l’écran dans le coin inférieur droit

L’image se transforme et on voit apparaître le paysage urbain d’une grande ville.

En caractères blancs, le titre :

Rassembleuse

apparaît à l’écran dans le coin inférieur droit

La mobilisation des citoyens, c’est l’élément clé. Les gens cherchent de plus en plus d’occasions de se prononcer sur des décisions qui les touchent. Il faut s’adapter pour gagner leur confiance.

Les gens ne se plient pas toujours aux décisions des experts. Les organismes de réglementation doivent donc absolument avoir des processus décisionnels ouverts, transparents et significatifs, et offrir des possibilités de participation au public.

L’image se transforme et on voit apparaître à l’écran un plan rapproché de Monica Gattinger.

En caractères blancs, le titre :

Monica Gattinger, professeure à l’Université d’Ottawa

apparaît à l’écran dans le coin inférieur gauche

L’image se transforme et on voit apparaître à l’écran deux employés de la CCSN qui marchent le long d’une rive.

En caractères blancs, le titre :

Accessible

apparaît à l’écran dans le coin inférieur droit

Chaque fois que je me suis assis avec eux pour discuter, ils ont posé de bonnes questions directes.

Mais vous savez, par-dessus tout, ils se soucient vraiment de nous, et ils nous expliquent les choses clairement, pour que tout le monde puisse bien comprendre.

L’image se transforme et présente un plan rapproché de Ron Mawhinney,

En caractères blancs, le titre :

Ron Mawhinney, Membre du Comité de liaison des relations communautaires

apparaît à l’écran dans le coin inférieur droit

L’image se transforme et présente une étendue d’eau avec des canards qui pataugent à l’arrière-plan.

L’image se transforme et présente un plan rapproché de Ron Mawhinney

En caractères blancs, le titre :

Inclusive

apparaît à l’écran dans le coin inférieur droit

L’image se transforme et présente un plan rapproché de Helen Ward-Wakelin

Pour s’assurer que les Premières Nations font partie des processus réglementaires de la CCSN, on leur donne l’occasion, comme à tout autre membre du public, d’intervenir lors d’audiences publiques.

En caractères blancs, le titre :

Helen Ward-Wakelin, Première Nation Mi’kmaq

apparaît à l’écran dans le coin inférieur gauche

L’image se transforme et présente une vue aérienne d’une petite communauté le long d’une rive.

En caractères blancs, le titre :

Diligente

apparaît à l’écran dans le coin inférieur droit

L’image se transforme et présente un plan rapproché de Suzanne D’Eon.

Le rôle de la CCSN, qu’elle exerce avec diligence depuis 40 ou 50 ans déjà, a permis de bâtir la confiance au sein des collectivités comme la mienne et avec les gens qui y vivent.

En caractères blancs, le titre :

Suzanne D’Eon, Maire de Deep River (Ontario)

apparaît à l’écran dans le coin inférieur droit

L’image se transforme et présente une vue aérienne d’une petite communauté.

En caractères blancs, le titre :

Ouverte et transparente

apparaît à l’écran dans le coin inférieur droit

L’image se transforme et présente un plan rapproché d’Adrian Foster

La transparence de l’organisme de réglementation signifie que moi-même, en tant que maire, et le public devons comprendre comment les décisions sont prises. Nous devons connaître le processus et y participer, donc la transparence est primordiale. Nous devons avoir la certitude qu’il est impartial et qu’il adopte une approche scientifique dans tout ce qu’il accomplit.

En caractères blancs, le titre :

Adrian Foster, Maire de Clarington (Ontario)

apparaît à l’écran dans le coin inférieur droit

L’image se transforme et présente une vue aérienne d’une petite communauté.

En caractères blancs, le titre :

Impartial

apparaît à l’écran dans le coin inférieur droit

L’image se transforme et présente un plan rapproché d’Adrian Foster

L’image se transforme, on voit apparaître Austin Paul le long de la rive d’une étendue d’eau

Je suis membre de la Nation Wolastoqey, et mes ancêtres vivent ici depuis 13 000 ans. Nous aimerions tous vivre ici encore 13 000 ans. J’utilise beaucoup la terre. Je suis chasseur-cueilleur. Il est très réconfortant de savoir que des gens travaillent activement pour vérifier que ce que nous cueillons peut être consommé sans danger.

Le mot-symbole de la Commission canadienne de sûreté nucléaire apparaît dans les deux langues officielles

Exercice Défi Synergy 2018

L’exercice Défi Synergy 2018 a rassemblé plus de 1 000 personnes, dont plus de 100 membres du personnel de la CCSN, pour une expérience pratique immersive sur deux jours afin de simuler une urgence nucléaire.

Les exercices d’urgence tels que le Défi Synergy mettent à l’épreuve des processus et des procédures en prévision de l’éventualité peu probable d’une véritable urgence nucléaire.

Transcript

L’exercice Défi Synergy 2018 a rassemblé plus de 1 000 personnes, dont plus de 100 membres du personnel de la CCSN, pour une expérience pratique immersive sur deux jours afin de simuler une urgence nucléaire.

Les exercices d’urgence tels que le Défi Synergy mettent à l’épreuve des processus et des procédures en prévision de l’éventualité peu probable d’une véritable urgence nucléaire.

À la CCSN, nous travaillons d’arrache-pied afin d’assurer la protection des personnes et de l’environnement.

La sûreté et la sécurité nucléaires constituent pour nous des priorités absolues.

Sondage annuel auprès des fonctionnaires fédéraux (SAFF)

Les employés de la CCSN ont produit une vidéo dynamique pour encourager son personnel à remplir le SAFF.

Transcript

Vidéo 1 : Le Sondage auprès des fonctionnaires fédéraux – Votre occasion de contribuer au changement!

(Le logo du SAFF apparaît au milieu de l'écran. Les paroles « Sondage auprès des fonctionnaires fédéraux » apparaissent au-dessus du logo, et en dessous du logo, on peut lire « Votre occasion de contribuer au changement! » En même temps, le logo de la CCSN apparaît en dessous du texte du bas. Un curseur de souris clique sur le centre du logo du SAFF, et l'image est remplacée par une photo d'employés de la CCSN portant des gilets de sécurité).

(Plan moyen d'une femme portant un gilet et un casque de sécurité, en train d'inspecter une zone de stockage de produits radioactifs à l'aide d'un compteur Geiger. Les paroles « NOUS TRAVAILLONS FORT » apparaissent à l'écran à partir du coin inférieur droit.)

En tant qu'employé de la CCSN, vous travaillez fort pour aider à concrétiser notre vision d'être le meilleur organisme de réglementation nucléaire au monde.

(Une photo apparaît à l'écran montrant des employés de la CCSN lors d'une rencontre de groupe de travail, suivie d'une vidéo montrant des employés de la CCSN qui assistent à une audience de la Commission. Les paroles « NOUS AVONS TOUS LE MÊME OBJECTIF » apparaissent partir du coin supérieur gauche. Par la suite, on aperçoit une photo d'employés participant à une séance d'information, suivie d'une vidéo montrant des employés qui discutent d'un projet dans une salle de conférence.)

Que vous fassiez partie des Services juridiques, du Secrétariat, de la DGRO, de la DGST, de la DGAR ou de la DGSG, vous travaillez tous vers l'atteinte d'un même objectif, celui de veiller à la sécurité des Canadiens, et vous le faites bien.

(Photo d'une employée de la CCSN portant un gilet bleu en train de discuter avec un collègue de ce qu'ils voient sur un écran de télé. Cela est suivi d'une vidéo de deux employés de la CCSN en gilets de sécurité jaunes en train de prélever des échantillons d'eau à partir d'un lac. Les paroles « NOUS MÉRITONS UN ENVIRONNEMENT DE TRAVAILf' SAIN » apparaissent à l'écran à partir du coin inférieur gauche.)

Compte tenu de toutes ces responsabilités, vous méritez de travailler dans un environnement que vous trouvez agréable.

(Plan moyen d'employés de la CCSN en réunion en train de discuter d'éléments affichés sur un tableau blanc. Cela est suivi d'un plan moyen montrant l'équipe des ressources humaines lors d'une réunion informelle. Les paroles « NOUS AVONS LE POUVOIR DE CHANGER LES CHOSES » apparaissent à l'écran à partir du coin inférieur gauche.)

Le Sondage auprès des fonctionnaires fédéraux, également appelé le SAFF, vous permet de donner voix à vos idées et opinions au sujet de votre milieu de travail, et ce, de manière anonyme.

(Plan moyen d'une employée de la CCSN dans une aire commune. Au tiers droit de l'écran apparaissent le logo du SAFF ainsi que les paroles « Voici votre chance de changer les choses! ».)

Voici votre occasion de contribuer au changement!

(L'image est remplacée par un fond d'écran gris et blanc avec le logo du SAFF. Les paroles « Sondage auprès des fonctionnaires fédéraux 2018 » apparaissent au centre supérieur de l'écran.)

Vous vous souviendrez probablement d'avoir répondu aux questions du SAFF l'été dernier.

(Les paroles « Le SAFF sera envoyé chaque année » apparaissent au tiers inférieur de l'écran.)

Bonne nouvelle! Dès à présent, le SAFF aura lieu tous les ans plutôt qu'aux trois ans.

(Au milieu de l'écran apparaissent quatre boîtes de texte contenant de l'information sur le sondage. Allant de gauche à droite, la première boîte contient les paroles « Fournisseur du service : Administré par Advanis au nom du SCT », la deuxième, les paroles « Administration du sondage : Du 20 août au 28 septembre », la troisième, les paroles « 91 questions, 13 nouvelles », et la dernière, les paroles  « Diffusion des données : Février 2019 ».)

Cela a pour but de s'assurer que chaque fonctionnaire reçoit régulièrement la possibilité d'exprimer son opinion sur les problèmes dans son milieu de travail qui l'empêchent d'exécuter ses tâches avec efficacité.

(Toutes les boîtes et les paroles se désintègrent en petits carrés avant de disparaître de l'écran.)

Cela signifie également plus d'occasions d'effectuer des changements à l'égard des enjeux qui vous tiennent à cœur!

(Plan moyen montrant une employée de la CCSN qui s'adresse directement à la caméra, pendant que deux employés derrière elle travaillent à l'ordinateur.)

Voici les explications de certains de vos collègues qui répondent au sondage chaque année.

(L'image est remplacée par un fond d'écran gris et blanc avec le logo du SAFF au coin inférieur gauche. Une insertion en forme de goutte apparaît dans la partie gauche de l'écran, montrant un plan serré d'une employée de la CCSN en train de parler. Sous l'insertion apparaissent les paroles « Directrice, Gestion de l'information ».)

Employé no 1 - Je participe au SAFF, car je souhaite voir des communications ouvertes avec la direction et une transparence dans les processus de dotation.

(Une deuxième insertion en forme de goutte apparaît au milieu de l'écran, montrant un plan serré d'une employée de la CCSN en train de parler. Sous l'insertion apparaissent les paroles « Coordonnatrice, Ressources humaines ».)

Employé no 2 - Je participe au SAFF, car je souhaite qu'il n'y ait ni harcèlement ni discrimination dans mon milieu de travail.

(Finalement, une troisième insertion en forme de goutte apparaît dans la partie droite de l'écran, montrant un plan serré d'un employé de la CCSN en train de parler. Sous l'insertion apparaissent les paroles « Directeur général, Gestion de la sûreté ».)

Employé no 3 - Je participe au SAFF, car je trouve important de fournir de la rétroaction à la haute direction afin de créer un environnement de travail sécuritaire et accueillant.

(Après que ces trois insertions disparaissent, une nouvelle insertion en forme de goutte apparaît au côté gauche de l'écran, avec un plan moyen de deux employés en train de parler avec leur gestionnaire. Au côté droit de l'écran apparaissent les paroles « 1 905 heures ».)

Saviez-vous qu'en moyenne, un employé de la fonction publique passe environ 1 905 heures par année au travail?

(Dans la même insertion [à gauche], l'image est remplacée par un plan moyen d'une employée de la CCSN en train de parler directement à la caméra en s'approchant d'un cubicule. Encore une fois dans cette insertion [à gauche], l'image coupe vers un plan serré montrant les mains d'une employée de la CCSN en train de taper à l'ordinateur.)

Alors pourquoi prôner le statu quo alors que vous pouvez apporter un changement positif dans votre lieu de travail? Prenez 15 à 20 minutes de ces 1 905 heures pour répondre au sondage et exprimer votre opinion.

(L'insertion s'agrandit pour remplir tout l'écran, et l'image coupe vers un plan serré d'une employée de la CCSN en train de parler directement à la caméra. Le logo du SAFF apparaît du côté droit de l'écran et se déplace vers le centre alors que l'image vidéo est remplacée par un fond d'écran gris et blanc. Les paroles « SAFF » et « Du 20 août au 28 septembre » apparaissent à l'écran.)

Voici votre occasion de contribuer au changement! Répondez au sondage d'ici le 28 septembre.

Pensez à votre sécurité lorsque vous utilisez des jauges nucléaires portatives

Les jauges nucléaires portatives contiennent des sources qui émettent du rayonnement. Voici ce qu’il faut savoir pour les utiliser en toute sécurité. Regardez notre vidéo pour en apprendre plus.

Transcript

Pensez à votre sécurité lorsque vous utilisez des jauges nucléaires portatives

[Écran vierge sur lequel défile l’avertissement suivant] :

Cette vidéo contient des directives sur l’utilisation sécuritaire des jauges portatives et ne devrait pas constituer la seule source d’information aux fins de la formation. Des exigences spécifiques et des renseignements précis se trouvent dans le manuel d’utilisation du fabricant propre à chaque modèle de jauge, dans la Loi sur la sûreté et la réglementation nucléaires (LSRN) et les règlements applicables, ainsi que dans le permis délivré par la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN).

Voice-Over: Pensez à votre sécurité lorsque vous utilisez des jauges nucléaires portatives

Les jauges nucléaires portatives contiennent des sources qui émettent du rayonnement.

(Prise de vue d’un travailleur sur une route à côté d’une jauge portative. On entend des bruits de fond associés aux travaux de construction)

Voix hors champ : Voici ce qu’il faut savoir pour les utiliser en toute sécurité.

(Texte à l’écran : Préparation et utilisation des jauges nucléaires portatives)

Voix hors champ : Préparation et utiliszation des jauges nucléaires portatives

Avant de commencer à travailler, vérifiez d’abord que vous avez fixé le dosimètre fourni par votre employeur à un endroit entre votre cou et votre taille.

(Gros plan sur un travailleur, qui fixe le dosimètre à la poche de son gilet réflecteur)
Voix hors champ : Si vous n’avez pas de dosimètre, vous devez enregistrer chaque mesure, y compris les mesures d’essai.

(Aperçu du travailleur qui enregistre des mesures dans son carnet de bord)

Voix hors champ : Si vous effectuez près de 650 mesures par année, parlez-en à votre responsable de la radioprotection.

(Prise de vue du travailleur qui se penche sur la jauge; on voit un symbole d’interdiction)

Voix hors champ : Évitez de vous tenir au-dessus de la jauge ou de la pointer vers quelqu’un lorsque la source est exposée.

(Prise de vue d’un travailleur qui transporte la jauge et la place au-dessus du trou)

Voix hors champ : Attendez que la jauge soit placée au-dessus du trou avant de déployer la tige source.

(Prise de vue d’un travailleur qui s’éloigne de la jauge et attend le signal sonore. D’un geste de la main, il indique à un collègue de s’éloigner aussi.)

Voix hors champ : Vos collègues et les gens qui se trouvent aux alentours doivent se tenir à au moins deux mètres de la jauge.

Une fois que la jauge est prête à être utilisée, éloignez-vous.

(Prise de vue d’un travailleur qui s’approche de la jauge, prend note de la mesure, retire la jauge de façon sécuritaire et la déplace)

Voix hors champ : Lorsque le travail est terminé, rétractez la tige source de la terre avant de déplacer la jauge portative.

(Transition vers l’image du travailleur qui range la jauge sur le chantier. On aperçoit d’autres travailleurs qui traversent l’image, vers la gauche. Il faut attacher le boîtier à l’aide de chaînes ou le ranger sous clé dans un camion.)

Voix hors champ : Les jauges doivent toujours être surveillées. Si vous allez manger ou prendre une pause, il faut la ranger en sécurité sous clé.

Voix hors champ : Transport des jauges nucléaires portatives

(Aperçu d’un travailleur qui place les documents d’expédition dans la pochette de la porte d’un camion avant de monter dans le camion)

Voix hors champ : Vérifiez d’abord si vous avez les bons documents d’expédition avant de transporter une jauge.

Voix hors champ : Les documents doivent toujours être à votre portée.

(Prise de vue d’un travailleur fermant le hayon du camion et vérifiant qu’il est bien verrouillé)

Voix hors champ : Ensuite, lorsque vous emballez la jauge pour le transport, vérifiez que l’obturateur est entièrement fermé pour votre protection et celle du public.

(Prise de vue d’un travailleur utilisant un radiamètre pour vérifier que l’obturateur de la jauge est bien fermé)

Voix hors champ : Pour vérifier que l’obturateur est fermé, utilisez de préférence un radiamètre.

(Prise de vue d’un travailleur qui soulève la jauge pour montrer le dessous. Il place le radiamètre sous la jauge.)

Voix hors champ : Vous pouvez aussi faire une vérification avec un miroir au besoin.

(Prise de vue d’un travailleur inspectant la jauge et le colis)

Voix hors champ : Vérifiez aussi que la jauge et le boîtier de transport ne sont pas endommagés.

(Prise de vue montrant chacune des étiquettes et leur emplacement sur le colis)

Voix hors champ : Once it is in its type A package make sure the following labels and markings are present and legible:

(Gros plan sur chaque étiquette)

Voix hors champ : Une fois que la jauge est emballée dans le colis de type A, vérifiez s’il porte les marques et les étiquettes suivantes, et que l’information est écrite lisiblement :

  • deux étiquettes de catégorie « – Jaune II » bien remplies et apposées de chaque côté du colis
  • le numéro de l’ONU et l’appellation réglementaire inscrits à côté de chaque étiquette de catégorie
  • l’identification de l’expéditeur
  • Nom du fabricant du colis et code VRI

(Prise de vue de travailleurs mettant la jauge en stockage sûr, et des affiches qui indiquent leur présence.)

Voix hors champ : À la fin de la journée, vérifiez que la jauge est entreposée en sécurité.

(Séquences montrant des jauges endommagées)

Voix hors champ : Si la jauge est endommagée, perdue ou volée, ou s’il y a eu un accident de transport mettant en cause une jauge, suivez les procédures d’urgence de votre entreprise et communiquez immédiatement avec les personnes appropriées.

(Texte à l’écran : Numéro de téléphone de l’agent de service de la CCSN : 1-844-879-0805)

Voix hors champ : Si vous n’arrivez pas à joindre votre responsable de la radioprotection, appelez immédiatement l’agent de service de la CCSN au 1-844-879-0805.

(Prise de vue de travailleurs qui regardent une jauge d’une distance sécuritaire)

Voix hors champ : En suivant ces étapes simples, vous assurerez votre sécurité et celles des autres lorsque vous utilisez des jauges nucléaires portatives.

(Clôture de la vidéo générique de la CCSN)

Voix hors champ : Pour en savoir plus sur les jauges portatives ou sur la CCSN, visitez notre site Web : Suretenulceaire.gc.ca

Qu'est-ce qu'une garantie financière?

Brièvement, une garantie financière vise à assurer que des fonds sont disponibles pour parachever les activités de déclassement. Regardez notre vidéo pour en apprendre plus.

L'intérieur d'une centrale nucléaire canadienne : tubes de force

Regardez notre dernière vidéo, qui porte sur les tubes de force – les composants des réacteurs CANDU qui refroidissent le combustible.

En quoi consistent les déchets radioactifs?

Regardez notre plus récente vidéo sur les différentes catégories de déchets radioactifs au Canada. Informez-vous sur l'origine de ces déchets, leur aspect et leur stockage.

Objectif 2020 : Renouvellement et innovation à la CCSN

Regardez cette vidéo, qui montre comment le personnel de la CCSN a intégré la vision d'Objectif 2020 dans sa culture organisationnelle.

Compétences comportementales clés de la CCSN

Qu'entendons-nous par compétences comportementales clés?

Joignez-vous à JacKey BE-IT pour les découvrir.

15e anniversaire de la CCSN

En novembre 2015, M. Yukiya Amano, directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, a félicité la CCSN pour son 15e anniversaire dans cette vidéo. La CCSN a été établie en 2000 en vertu de la Loi sur la sûreté et la réglementation nucléaires pour remplacer la Commission de contrôle de l'énergie atomique, ancien organisme de réglementation nucléaire du Canada pendant plus de 50 ans (en anglais seulement).

Comment la CCSN réglemente le nucléaire

Cette vidéo décrit comment la CCSN réglemente le secteur nucléaire du Canada.

Comment la CCSN réglemente le nucléaire - Transcription

La Commission canadienne de sûreté nucléaire,
ou CCSN, réglemente le secteur nucléaire afin de
protéger le public, les travailleurs de l’industrie et l’environnement.
Mais comment s’y prend-elle?
Premièrement, la CCSN établit des exigences
pour toutes les activités nucléaires au pays.
Des lois, des règlements, des documents d’application de la réglementation,
et des permis définissentles règles pour les activités,
comme l’exploitation de l’uranium, la production d’énergie,
la médecine nucléaire et les applications industrielles.
Qu’il s’agisse de l’élaboration de nouvelles exigences
ou de la révision d’exigences déjà en place, la consultation des groupes autochtones,
du secteur nucléaire et du public est un élément important
du processus.
Quiconque veut entreprendre des activités
dans le secteur nucléaire doit d’abord faire
une demande de permis auprès de la CCSN.
Une fois la demande reçue,
ses ingénieurs, géologues, spécialistes en radioprotection
et autres experts évaluent celle-ci minutieusement.
Des renseignements sur la conception, la sûreté et les répercussions
sur la santé et l’environnement sont considérés
dans l’examen de la demande de permis.
Pour les permis de grandes installations nucléaires comme les mines d’uranium
et les centrales nucléaires,
la CCSN tient habituellement des audiences publiques.
Lors d’une audience, une Commission indépendante
entend le demandeur de permis et les personnes qui
appuient ou contestent le projet
qui ont des inquiétudes par rapport à celui-ci ou qui disposent
de renseignements qui pourraient être utiles à l’évaluation.
La Commission tient compte de toute l’information
présentée à l’audience (y compris les conditions et la durée du permis)
avant de rendre une décision.
Dans le cas d'installations plus petites comme des cliniques de traitement du cancer
et de certaines activités comme
le transport de substances nucléaires,
le personnel de la CCSN est autorisé à délivrer des permis
La CCSN est aussi responsable d'accréditer les individus qui occupent des postes clés pour la sûreté
comme les opérateurs de salle de commande
en centrale ou les personnes travaillant
avec des sources hautement radioactives
La CCSN homologue également la conception d'appareils à
rayonnement utilisés pour traiter le cancer, stériliser l'équipement médical
et mesurer la densité du sol,
de même que la conception des colis
pour le transport de certaines substances nucléaires
comme les grandes quantités d'isotopes médicaux
Mais le rôle de la CCSN ne s'arrête pas là.
Une fois un permis délivré,
ses inspecteurs veillent à ce que les activités soient menées en toute sécurité
et conformément aux conditions du permis
Ils effectuent chaque année
des inspections planifiées et non-planifiées
pour plus de 2 500 permis.
Des mesures immédiates sont prises lorsqu'une condition de permis n'est pas respectée.
En autres, la CCSN peut ordonner des mesures correctives,
imposer des sanctions monétaires, ou encore
suspendre ou révoquer un permis.
La CCSN s'assure que le public
et l'environnement sont protégés en procédant à des analyses
de d'eau, du sol et de produits agricoles à proximité des installations nucléaires.
Elle accorde beaucoup d'importance à la transparence et à l'ouverture.
Par exemple, chaque année, les résultats des inspections
sont publiés et font l'objet de discussions
à des réunions de la Commission
auxquelles le public peut participer,
formuler des commentaires et poser des questions.
Au moyen de son site Web,
elle tient le public au courant des incidents et publie des rapports
exhaustifs sur les engagements internationaux du Canada
à l'égard de la sûreté nucléaire et de la gestion des déchets.
Et voilà comment la CCSN remplit son mandat
qui consiste à protéger la santé et la sécurité
des canadiens et l'environnement.
Visitez le site web de la CCSN pour en savoir plus.

Le coefficient de vide positif et les réacteurs CANDU

Le coefficient de vide positif : un sujet dont on ne parle pas souvent et qui est sans doute du charabia pour vous. Ce qu'il faut retenir, c'est que ce sujet technique est très bien compris à la Commission canadienne de sûreté nucléaire. Un expert de la CCSN vous explique.

Transcription

Qu'est-ce que la réactivité du vide positif?

Eh bien, simplement dit, dans l'éventualité peu probable d'un

accident de perte du réfrigérant ou d'une rupture importante de

conduite menant à l'introduction de gaz dans les conduites ou une

sortie d'eau des conduites, dans un réacteur CANDU,

il y aura une augmentation de puissance.

Dans d'autres types de réacteurs,

il y aura une baisse de puissance.

Cependant, il s'agit d'une caractéristique très bien connue

depuis très longtemps, et il existe des mesures d'ingénierie

pour ce genre d'éventualité.

Plus particulièrement, le système CANDU est doté de deux

mécanismes d'arrêt d'urgence indépendants très rapides qui se

déclenchent en moins de deux secondes pour éliminer

un tel problème.

Nous sommes donc très confiants de la sûreté du mécanisme.

Même si ce mécanisme ne fonctionnait pas comme prévu,

il n'y aurait pas de conséquences graves pour la

sécurité du public, étant donné la configuration très précise

du réacteur pour l'apparition de ce phénomène.

Donc, dès l'apparition de n'importe quel genre de dommage

au réacteur, le réacteur s'arrêtera automatiquement,

même sans les systèmes de contrôle.

Alors, dans ce cas, comme je viens de mentionner,

le système est très bien compris,

et plusieurs mesures d'ingénierie y sont intégrées.

Selon nous, il ne s'agit pas d'une source de préoccupations

au plan de la sûreté.

Nouvelle vidéo sur le processus d'audience de la CCSN

Vous voulez en savoir plus sur le processus d'audience de la CCSN? Regardez cette vidéo qui explique le déroulement d'une audience de la Commission, la façon dont le public peut participer, et plus encore.

Transcription

Bonjour, je m'appelle Aurèle et je travaille à la Commission

canadienne de sûreté nucléaire, ou CCSN.

Si une entreprise veut construire, modifier,

exploiter ou déclasser une installation nucléaire

au Canada, elle doit d'abord soumettre une demande de permis

officielle à la CCSN.

Leur demande est examinée par le personnel,

qui fait des recommandations à la Commission -

un tribunal indépendant qui rend des décisions éclairées

et transparentes sur l'octroi de permis

aux principales installations

et activités nucléaires au Canada.

Plusieurs facteurs sont évalués, comme la sûreté et la conception

du projet ainsi que les répercussions potentielles sur

l'environnement ou la santé.

Une audience publique est habituellement organisée quand

une demande porte sur une grande installation nucléaire.

Quand vous imaginez une audience,

pensez à un tribunal où des preuves sont présentées

et des questions posées.

La CCSN publie un avis sur son site Web pour informer le public

qu'une audience va avoir lieu.

L'avis contient de l'information sur l'audience et sur la façon

dont la population peut y participer.

La CCSN publie aussi des avis dans des journaux locaux

pour que le public soit au courant des audiences à venir.

Pour participer, vous pouvez remplir un formulaire en ligne

ou nous l'envoyer par courriel.

Vous pouvez aussi nous appeler.

Vous devez soumettre vos commentaires par écrit

avant la date limite.

Expliquez comment l'activité ou le projet vous touche

et indiquez quelle information expertise vous possédez

qui aidera la Commission à prendre une décision.

Vous pourriez avoir l'occasion de faire une présentation orale

basée sur vos principaux commentaires écrits

durant l'audience.

Toute l'information que vous nous soumettez

est accessible au public.

Les audiences sont diffusées en direct sur le Web

et ensuite affichées sur notre site.

La CCSN offre également du financement pour aider les

membres du public à participer à ses audiences.

À la fin de l'audience publique, la Commission examine toute

l'information qu'elle a obtenue avant de prendre une décision.

Lorsque la Commission délivre ou modifie un permis,

le personnel de la CCSN fait des inspections,

des vérifications et utilise d'autres outils pour veiller

à ce que le titulaire respecte toutes les obligations

réglementaires liées à son permis.

Pour en savoir plus visitez nous en ligne.

Programme de financement des participants

Pour ceux qui aimeraient en savoir plus sur le Programme de financement des participants (PFP), la CCSN vient de lancer une vidéo expliquant comment nous fournissons de l'aide financière grâce au PFP afin d'inciter le public à participer à nos activités réglementaires. Découvrez comment fonctionne le PFP, qui peut présenter une demande, quelles demandes sont admissibles, etc.

Transcription

Bonjour, je m'appelle Patricia et je travaille à la Commission

canadienne de sûreté nucléaire, ou CCSN.

Je vais vous parler aujourd'hui de notre Programme de

financement qui vise à aider le public

à participer à nos activités de réglementation.

Nos décisions réglementaires visant les grandes installations

et activités nucléaires comprennent souvent une audience

avec des présentations données par les membres du

public et du secteur nucléaire.

Le processus d'audience aide la Commission à obtenir de

l'information pour mieux comprendre les

répercussions possibles d'une activité ou d'un projet.

Nous voulons connaître les opinions des personnes,

des groupes autochtones et des organismes à but non lucratif

qui ont de l'information ou de l'expertise qui aidera la

Commission à prendre une décision.

Participer à une audience ou à un autre processus

réglementaire, comme une évaluation environnementale,

nécessite du temps, des efforts et parfois de l'argent.

Nous en sommes conscients.

Pour que le public puisse prendre part au processus

d'audience ou d'examen réglementaire,

nous avons mis sur pied le Programme de financement

des participants.

Le Programme couvre des dépenses admissibles comme les honoraires

professionnels ou les frais administratifs et de transport.

Pour faire une demande, vous devez remplir le formulaire

sur notre site Web.

N'oubliez pas de bien décrire pourquoi vous

vous intéressez au projet.

Indiquez aussi le montant d'argent demandé et comment cela

vous aidera à participer et à fournir de l'information

importante à la Commission.

Un comité indépendant fait l'examen de toutes les demandes

de financement et formule des recommandations à la haute

direction de la CCSN.

Si vous obtenez du financement,

vous devrez signer un accord.

Seules les dépenses que vous faites après avoir signé

l'accord vous seront payées.

Alors présentez rapidement une demande quand une possibilité

de financement qui vous intéresse est offerte.

Visitez nous en ligne pour en savoir plus et recevoir des avis

par courriel au sujet des activités et des possibilités

de financement de la CCSN.

A la CCSN, on ne compromet jamais la surete.

Pour en savoir plus et pour voir notre page interactive, visitez notre site Web

Programme indépendant de surveillance environnementale

La CCSN a lancé son Programme indépendant de surveillance environnementale pour vérifier qu'il n'y a pas d'impacts sur la santé du public et l'environnement à proximité des installations nucléaires autorisées. Découvrez comment ça fonctionne.

Programme indépendant de surveillance environnementale (PISE)

Bonjour, je m'appelle Marie-Pierre et je travaille à la Commission canadienne de sûreté nucléaire.
Aujourd'hui, j'aimerais vous parler d'un nouveau Programme
indépendant de surveillance environnementale de la CCSN,
aussi connu sous le nom de PISE.
Le PISE vise à assurer que le public et l'environnement se
trouvant à proximité des installations nucléaires sont
protégés des rejets associés à leurs activités.
Les titulaires de permis sont tenus de mettre en place
un programme de protection d'environnement.
Et leur permis les oblige à contrôler leurs rejets et à
surveiller les niveaux de contaminants
présents dans l'environnement.
Le PISE est une initiative supplémentaire qui permet à la
CCSN de confirmer de façon indépendante que le public et
l'environnement sont protégés et qu'il n'y a pas d'impacts
prévus sur la santé.
Voici comment ça fonctionne :
Le personnel de la CCSN prélève des échantillons d'air, d'eau,
de sol, de sédiment, de végétation et d'aliments locaux,
comme de la viande, les fruits, les légumes frais,
dans des zones accessibles au public autour de l'installation,
telles que les parcs,
les quartiers résidentiels,
les plages et les fermes locales.
Ces échantillons peuvent être soumis à des tests de
contamination radiologique et non radiologique.
Ils seront analysés au laboratoire de pointe de la CCSN
par des scientifiques hautement qualifiés conformément
aux pratiques exemplaires de l'industrie.
Les niveaux de contaminants sont comparés aux lignes directrices
et aux concentrations naturelles de fond applicables pour
confirmer que le public et l'environnement
ne courent aucun risque.
Les données recueillies à partir des échantillons sont analysées
et ensuite publiées sur le nouveau tableau de bord
convivial, interactif et facilement accessible qui se
trouve sur le site Web de la CCSN.
Le tableau de bord fonctionne comme suit.
Cliquez sur l'installation qui vous intéresse.
Une carte apparaît et vous indique, par le biais d'icônes,
le type d'échantillons prélevés.
Par exemple, la goutte d'eau correspond à un échantillon
d'eau et le nuage à un échantillon d'air.
En cliquant sur l'icône,
vous obtenez immédiatement un aperçu des résultats.
Mais pour obtenir des détails, défilez jusqu'au tableau
présentant l'ensemble des données.
Nous avons comparé les résultats à toutes les lignes directrices
pour vous permettre de voir facilement s'il y a des
préoccupations au niveau de la santé.
Le PISE vise toutes les étapes du cycle du combustible,
y compris
- les mines et les usines de concentration d'uranium
- les centrales nucleaires
- les installations de traitement de d'uranium,
- de substances nucléaires,
- de recherche et de production d'isotopes médicaux
- ainsi que de gestion des déchets.
Il est important de noter que le PISE ne libère pas les
titulaires de permis de leurs responsabilités.
Les titulaires de permis demeurent responsables de leurs
programmes de protection d'environnement.
Et la CCSN continue de mener ses activités de vérification
et la conformité.
Ceci peut comprendre l'examen des rapports de conformité
et les inspections régulières.
Le PISE est un moyen supplementaire de confirmer que
notre réglementation est efficace pour préserver la sûreté
et la santé du public et protéger l'environnement
à proximité des installations nucléaires.
Pour en savoir plus et pour voir notre page interactive,
visitez notre site Web.

Le nucléaire dans votre voisinage

Découvrez comment la CCSN veille à ce que les activités nucléaires et les installations où elles sont effectuées soient sécuritaires pour les Canadiens et l'environnement.

Transcription

Bonjour, je me nomme Adèle.

À quoi les termes « nucléaire » et « radioactivité »

vous font-ils penser?

Pensez-vous à ces objets?

Et si je vous disais que le radioactivité est

tout autour de nous?

Vous me ne croyez pas, non?

Eh bien, jetons-y un coup d'œil.

Avez-vous déjà entendu parler du rayonnement cosmique?

Il provient du soleil et de l'espace.

L'atmosphere de la Terre nous en protège.

Le rayonnement cosmique constitue environ vingt pour

cent du rayonnement naturel auquel nous sommes exposés tous

les jours sur Terre.

Et plus vous allez en altitude, moins vous serez

protégés par l'atmosphère.

Voilà pourquoi vous serez exposés à plus de rayonnement

naturel si vous travaillez dans l'espace, prenez l'avion

ou escaladez une montagne.

Mais ne vous inquiétez pas... la dose de rayonnement

supplémentaire que vous recevez pendant un vol d'un bout à

l'autre du Canada constitue seulement une petite fraction

de dose totale de rayonnement à laquelle vous

pouvez être exposée en sécurité dans une année.

La Terre elle-même est naturellement radioactive.

Les éléments radioactifs comme le carbone et l'hydrogène

se trouvent dans les plantes, l'eau et l'air.

Les roches et le sol contiennent aussi de

petites quantités d'uranium.

En fait, soixante pour cent du rayonnement total auquel

vous êtes exposés provient de sources naturelles

comme le soleil et la Terre.

Alors d'où proviennent les autres quarante pour cent?

Ils proviennent des activités nucléaires humaines.

Voilà où nous entrons en scène.

Je travaille à la Commission canadienne de

sûreté nucléaire, ou CCSN.

Nous réglementons l'utilisation de toutes les substances

nucléaires au Canada, qu'elles soient utilisées pour faire

fonctionner les réacteurs, pour détecter les fissures dans les

turboréacteurs ou encore pour détecter et traiter le cancer.

Votre dose liée aux activités nucléaires humaines

provient principalement des procédures médicales.

Les cliniques de traitement du cancer utilisent des substances

nucléaires ou des machines comme les accélérateurs linéaires

pour soigner les patients atteints d'un cancer.

Ces machines s'attaquent aux cellules cancéreuses à l'aide

de faisceaux à haute puissance.

Les cliniques se servent aussi de minuscules implants

radioactifs pour détruire les cellules cancéreuses.

La CCSN inspecte les hôpitaux et les cliniques pour vérifier que

les substances nucléaires et l'équipement sont utilisés

de façon sécuritaire.

La CCSN veille aussi à l'élimination appropriée

de ces substances.

La CCSN delivre des permis autorisant plusieurs

autres utilisations des substances nucléaires.

En fait, on peut en retrouver dans presque tous les quartiers.

Commençons par votre maison.

Supposons que vous faites votre déjeuner comme à tous

les matins, et que vous brûlez votre pain.

Qu'est ce qui arrive?

[ bips de détecteur de fumée ]

Votre détecteur de fumée se déclenche, non?

La plupart de ces appareils contiennent une substance

radioactive appelée américium 241 qui permet de

détecter la fumée dans l'air.

Ces appareils sont sécuritaires et sans danger pour votre santé

ou celle de votre famille.

La CCSN délivre des permis aux entreprises canadiennes

qui conçoivent et fabriquent des détecteurs.

Saviez-vous que votre ordinateur, votre réveil et tous

les autres appareils électriques dans votre maison pourraient

fonctionner grâce à la technologie nucléaire?

Quinze pour cent de l'électricité au Canada est

produite de cette facon.

Au total, il y a dix-neuf réacteurs nucléaires au Canada.

La CCSN s'assure que ces installations fonctionnent

de façon sécuritaire.

La CCSN exigent aussi que les exploitant testent régulièrement

le sol et l'eau de surface près de l'installation pour s'assurer

que les personnes et l'environnement sont protégés.

Parlons maintenant de votre école.

Savez-vous où se trouvent les matières nucléaires?

Elles sont ici...

dans les enseignes de sortie par example.

Le tritium est une forme radioactive de l'hydrogène qui

est scellé dans des tubes de verre traités au phosphore.

C'est lui qui rend le phosphore lumineux, même

pendant une panne d'électricité.

Pas besoin d'électricité ou de piles pour fonctionner.

Les supermarchés, les hôpitaux et plusieurs autres endroits

publics utilisent des enseignes de sûreté renfermant du tritium.

Quel est le lien maintenant entre votre supermarché

et la technologie nucléaire?

Au Canada, des aliments comme les oignons, les patates,

le blé, la farine, les épices et certains assaisonnements

peuvent être irradiés.

L'irradiation est un processus qui consiste à exposer

les aliments au rayonnement ionisant afin de

tuer les microorganismes.

L'irradiation vous protége contre l'empoisonnement

alimentaire par des bactéries nocives comme la bacterie

E.coli et la salmonelle, et garde aussi les aliments

frais beaucoup plus longtemps.

Et non, I'irradiation ne rend pas les aliments radioactifs.

Nous savons tous que l'été au Canada est la saison

de la construction.

Les jauges portatives sont des appareils à rayonnement

souvent utilisées sur les chantiers de construction.

Elles peuvent mesurer l'épaisseur des routes

et détecter l'humidité dans le sol sans

avoir même besoin de creuser.

La CCSN délivre des permis pour tous les appareils à rayonnement

portatifs et veille à ce que tous ceux qui les utilisent

ont reçu une bonne formation.

Passons maintenant aux choses les plus excitantes -

l'exploration spatiale s'appuie aussi sur

la technologie nucléaire...

afin de nous permettre d'étudier et d'explorer notre

système solaire, y compris la Terre, la lune et Mars.

Bien que les États-Unis menent les missions vers Mars, let

Canada a aussi joué un rôle modeste mais significatif.

Dans une des missions vers Mars, des Canadiens ont fourni le

spectromètre d'analyse de particules alpha

et de rayonnement X.

C'est une sonde qui utilise des particules alpha et des rayons X

pour déterminer la composition chimique des roches sur Mars.

Comme vous pouvez le voir, le rayonnement et la technologie

nucléaire font partie de notre quotidien.

La CCSN s'assure que les installations et les activités

nucléaires soient sécuritaires au Canada,

et ce, pour nous protéger et protéger l'environnement.

La réfection d'une centrale nucléaire

Cette vidéo présente un survol du rôle de la Commission canadienne de sûreté nucléaire en ce qui a trait à la réfection des centrales nucléaires au Canada.

Transcription

Bonjour, mon nom est Bruno Romanelli et je travaille pour la Commission canadienne de sûreté nucléaire, ou CCSN.

Le Canada compte plusieurs centrales nucléaires, en Ontario et ainsi qu'au Nouveau-Brunswick.

Après environ 30 ans d'exploitation, c'est possible de remettre à neuf une centrale et de continuer à l'exploiter pendant encore 25 à 30 ans.

Remettre à neuf signifie moderniser et améliorer l'équipement et les systèmes principaux.

C'est aussi une occasion de renforcer la sûreté de l'installation.

Nous demandons à l'exploitant d'apporter toutes les améliorations possibles à la sûreté, y compris d'intégrer les nouvelles technologies.

L'objectif est d'avoir des systèmes aussi sûrs que ceux d'une nouvelle centrale.

On peut comparer la réfection d'une centrale à la reconstruction d'une voiture ou à la rénovation d'une maison, mais à plus grande échelle.

Pendant la réfection d'un réacteur nucléaire, on remplace des composants comme les conduites d'alimentation et les tubes de force.

Il est aussi possible de remettre en état des composants, comme les turbines et l'équipement de manutention du combustible, et de les réutiliser.

En tant qu'organisme de réglementation nucléaire du Canada, la CCSN encadre l'ensemble des aspects des projets de réfection pour s'assurer que tout est fait de façon sûre : de la planification initiale à la reprise de la production d'électricité.

Si on détermine qu'une amélioration importante doit être apportée à la sûreté avant la planification d'une réfection, le personnel de la CCSN demandera à l'exploitant de faire les travaux dès que possible ou de mettre en œœuvre des mesures d'atténuation acceptables.

Dans le cadre du processus d'autorisation, nous exigeons plusieurs évaluations techniques soient effectuées avant de donner le feu vert à ce genre de projet.

Deux des principales évaluations techniques sont : l'examen intégré de la sûreté, et l'évaluation environnementale.

En résumé, l'examen intégré de la sûreté permet de dégager les améliorations qui pourraient être apportées aux systèmes de sûreté.

C'est un processus rigoureux et systématique qui examine l'état actuel du réacteur, en le comparant aux normes modernes en vue de déterminer ce qui doit être amélioré.

L'évaluation environnementale sert à déterminer les effets environnementaux possibles des travaux de réfection et de l'exploitation de l'installation au cours des prochaines décennies.

Cette évaluation est très complète.

Elle comporte notamment un examen des répercussions possibles du projet sur l'eau, la faune, la flore, la qualité de l'air et le public.

Avant que des travaux de réfection puissent être autorisés par la CCSN, l'exploitant de la centrale doit démontrer au moyen de cette évaluation approfondie que l'environnement et, au bout du compte, le public sont protégés.

Pendant la réfection, la CCSN veille à ce que les changements et les améliorations à la sûreté soient apportés au réacteur comme prévu.

Lorsque les travaux sont terminés et que nos inspections sont achevées, nous surveillons de près la remise en service.

Avant que la centrale puisse recommencer à produire de l'énergie, nous devons notamment autoriser : le chargement de combustible, le redémarrage du réacteur et l'augmentation du niveau de puissance.

Nous assurons que les tests nécessaires ont été effectués à chacune des étapes du projet.

À la CCSN, nous possédons une vaste expérience de la réglementation des projets de réfection.

Cinq réacteurs ont été remis à neuf au Canada, jusqu'à maintenant.

Nous sommes aussi engagés envers l'amélioration continue.

Afin de profiter de l'expérience des autres, nous mettons en commun de l'information avec des organisations internationales, comme l'Agence internationale de l'énergie atomique.

Nous collaborons aussi avec d'autres organismes de réglementation nucléaire pour cerner les pratiques exemplaires et les mettre en neuve au Canada dans le but de renforcer la sûreté de nos propres installations.

Pour plus d'information, visitez nous en ligne.

Le rayonnement et la santé

La CCSN continue à expliquer le rayonnement en termes simples. La vidéo Le rayonnement et la santé vous fait voyager au-delà du monde minuscule de l'atome pour découvrir les sources de rayonnement, le concept de dose et les effets du rayonnement sur le corps et la santé.

Utilisations industrielles des technologies nucléaires

La CCSN a préparé une vidéo éducative pour expliquer comment la technologie nucléaire est utilisée en toute sûreté à des fins industrielles. Cette vidéo fait partie d'une série de ressources éducatives de la CCSN conçues pour les étudiants canadiens.

Questions de santé liées à l'accident de Fukushima

Améliorations aux centrales nucléaires après Fukushima

Vidéo de la série Un expert vous répond — Cette vidéo décrit certaines améliorations qui ont été apportées aux centrales nucléaires du Canada pour donner suite aux leçons retenues de l'accident de Fukushima.

Impacts de l'accident de Fukushima sur la réglementation nucléaire au Canada

Vidéo de la série Un expert vous répond — Cette vidéo décrit certaines améliorations qui ont été apportées au cadre de réglementation nucléaire du Canada pour tenir compte des leçons retenues de l'accident de Fukushima.

Utilisations médicales des technologies nucléaires

La CCSN a préparé une vidéo éducative pour expliquer comment la technologie nucléaire est utilisée en toute sûreté à des fins médicales. Cette vidéo fait partie d'une série de ressources éducatives de la CCSN conçues pour les étudiants canadiens.

Qu'est-ce que le rayonnement?

La CCSN a préparé une nouvelle vidéo visant à démystifier le rayonnement. Des experts y expliquent les fondements du rayonnement en termes simples : qu'est-ce que c'est, les différents types de rayonnement, les radio-isotopes et la désintégration radioactive. N'attendez plus et venez voir comment ils se servent de jujubes pour illustrer le concept de demi-vie!

Transcription

Titre: Qu'est-ce que le rayonnement?

(Le logo de la CCSN apparaît à l'écran, suivi après un moment du titre de la vidéo et du sous-titre, sous le logo.)

Texte à l'écran : Qu'est-ce que le rayonnement?

Texte à l'écran : Comprendre le rayonnement avec la Commission canadienne de sûreté nucléaire

Qu'est-ce que les détecteurs de fumée, les lumières d'urgence et l'énergie nucléaire ont en commun? Le rayonnement! Mais qu'est-ce que le rayonnement?

(Les effets sonores et le texte à l'écran disparaissent. L'animateur, Yani Picard, est montré en plan rapproché. Au-dessus de sa tête apparaissent l'un après l'autre des graphiques montrant un détecteur de fumée, une enseigne de sortie et une grappe de combustible. La caméra fait un zoom arrière. Pendant toute la vidéo, Yani fait face à la caméra.)

La plupart d'entre nous ont entendu parler du rayonnement dans notre cours de science au secondaire. Mais nous nous posons sans doute encore des questions à ce sujet.

(Les graphiques disparaissent et la caméra se rapproche deYani pendant quelques instants avant de reculer.)

Je m'appelle Yani et je travaille à la Commission canadienne de sûreté nucléaire.

(La caméra se rapproche de Yani; une ligne verticale apparaît en-dessous de lui au centre de l'écran et prend de l'expansion à gauche et à droite – comme un atome qui se brise – pour former son nom et son titre.)

Texte à l'écran : Yani Picard
Spécialiste de la physique des rayonnements
Commission canadienne de sûreté nucléaire

Le rayonnement est tout simplement la libération d'énergie sous forme d'ondes en mouvement ou de flux de particules. L'énergie produite peut être faible, comme pour les micro-ondes et les téléphones cellulaires, ou élevée, comme pour les rayons X ou les rayons cosmiques provenant de l'espace. Il s'agit du rayonnement non ionisant et du rayonnement ionisant.

(Le nom et le titre de Yani disparaissent. La caméra s'éloigne de Yani, qui donne des exemples d'applications du rayonnement non ionisant et ionisant. Des images qui illustrent chacun des exemples surgissent au-dessus de lui : il y a un four micro-ondes, un téléphone cellulaire, des rayons x et des rayons cosmiques. Yani pointe vers les mots « non ionisant » et « ionisant » qui s'affichent à sa gauche et à sa droite.)
Texte à l'écran : non-ionisant ionisant

Mais pour vraiment comprendre le rayonnement, nous devons explorer le minuscule monde de l'atome.

(La vidéo montre Yani en plan moyen. Ce dernier jette un coup d'œil à un atome qui tourne en rond au-dessus de sa main. Il « lance » ensuite l'atome vers la caméra.)

Revenons à notre classe de science du secondaire. Les atomes sont les minuscules composantes de base de toute la matière dans l'univers.

(L'atome « frappe » la caméra et remplit l'écran. L'atome et les électrons qui tournent autour de lui sont entièrement animés.)

Tout ce qui nous entoure est constitué d'atomes, des galaxies géantes à notre propre corps.

(La vidéo montre d'abord Yani, puis l'écran entier affiche l'image d'une galaxie, suivi d'une image de silhouettes de personnes éclairées par le soleil.)

Le centre de l'atome s'appelle le « noyau », dont est dérivé le mot « nucléaire ». Il contient une quantité d'énergie immense!

(La caméra fait un zoom sur Yani, qui étire sa main vers la gauche à l'extérieur de l'écran pour « prendre » une boîte de texte qui dit « noyau ». Il fait la même chose vers la droite pour « prendre » une image qui dit « nucléaire ».)

Texte à l'écran : noyau
nucléaire

Le noyau d'un atome contient des protons, dont la charge est positive, et des neutrons, dont la charge est nulle.

(Animation d'un atome avec du texte qui indique où se trouvent les neutrons et les protons. Les neutrons sont représentés par des boules bleues avec un signe négatif, et les protons, par des boules rouges avec le signe positif.)

Texte à l'écran : Noyau
Neutron
Proton

Les électrons, qui ont une charge négative, encerclent le noyau. Les électrons négatifs et le noyau positif s'attirent, ce qui maintient la structure de l'atome.

(À droite, des électrons tournent autour d'un atome. À gauche, du texte apparaît qui dit : Les électrons ont une charge négative.)

Texte à l'écran : Les électrons ont une charge négative

Chaque élément du tableau périodique comporte un nombre précis de protons et de neutrons.

(Une image du tableau périodique des éléments apparaît.)

Mais un atome a parfois trop ou pas assez de neutrons, ce qui le rend instable, ou « radioactif ».

(La vidéo montre une animation d'un atome qui contient des protons et des neutrons, puis montre trois atomes. Yani revient à l'avant-plan. Il lève les bras pour « prendre » une boîte de texte avec le mot « radioactif ».)

Texte à l'écran : 8 protons 8 protons 8 protons
6 neutrons 8 neutrons 9 neutrons

Texte à l'écran : radioactif

Un atome instable est appelé radioisotope. Par exemple, un atome d'hydrogène qui compte deux neutrons en trop devient le radioisotope appelé tritium

(Les trois atomes contenant des protons et des neutrons réapparaissent. On passe ensuite à un atome qui a deux neutrons en trop, pour démontrer que le tritium est le radio­isotope de l'hydrogène.)

Texte à l'écran : Radioisotope de l'hydrogène
Tritium

C'est la substance qui aide à faire briller dans le noir les panneaux de sortie!

(Yani réapparaît à la gauche de l'écran. Une enseigne de sortie apparaît pour quelques secondes à sa droite.)

Les atomes radioactifs veulent redevenir stables. Ils libèrent donc de l'énergie, dans un processus appelé « désintégration radioactive ». Ils produisent trois types d'énergie:

(La caméra fait un zoom sur Yani. Il tire vers lui une boîte de texte avec les mots « désintégration radioactive ».)

Texte à l'écran : désintégration radioactive

Alpha, bêta et gamma. Les particules alpha sont lourdes et parcourent seulement de courtes distances; les particules bêta sont plus légères et se déplacent très loin. Le rayonnement gamma est une vague qui se déplace encore plus loin.

(Les mots alpha, bêta et gamma apparaissent à l'écran. En-dessous de ces mots, il y a des lignes qui représentent des ondes : une ligne courte sous la particule alpha, une ligne longue sous la particule bêta et une longue ligne ondulée sous le rayonnement gamma.

Texte à l'écran : A - alpha
B - bêta
Y - gamma

Le temps que prend la désintégration de la moitié des atomes radioactifs d'un radioisotope s'appelle une « demie-vie ». Cette demie-vie  peut être aussi petite qu'une fraction de seconde ou aussi grande que des milliards d'années.

(Yani revient à l'avant plan. Il se tourne vers la droite tire vers lui une boîte de texte avec les mots « demi-vie ». La caméra fait ensuite un zoom arrière.)

Texte à l'écran : demi-vie

Voici un exemple d'une demie-vie  en médecine nucléaire.

(Yani revient à l'avant plan.)

Les docteurs injectent à leurs patients le radioisotope technétium 99 m, qui émet un rayonnement gamma. Une caméra gamma prend ensuite des photos de l'intérieur du patient pour aider le docteur à poser son diagnostic. Puisque la demie-vie  du technétium 99 m est de seulement 6 heures, ce radioisotope est idéal pour ce genre de tests.

(La vidéo montre des photos d'un docteur qui donne une injection à un patient et d'un docteur qui se sert d'une caméra gamma. Yani revient ensuite à l'avant-plan et parle à la caméra.)

Faisons semblant que ces jujubes sont les noyaux du radioiostope. Après une demie-vie, la moitié des atomes qui restent dans le corps sont encore instables, ou « radioactifs ».

(Yani est debout derrière une table couverte de jujubes. Il tient une longue règle ancienne. Il place la règle sur la table au milieu des jujubes, et fait tomber la moitié des jujubes de la table.)

Après deux demie-vies, un quart des atomes demeurent radioactifs.

(Yani utilise encore la règle pour pousser de côté la moitié des jujubes qui restent.)

Après trois, un huitième…Et ainsi de suite!

(La caméra montre Yani en gros plan. Il continue à faire tomber rapidement tous les jujubes qui restent, sauf un.)

Après 24 heures, presque toute la radioactivité s'est dissipée, grâce à la désintégration radioactive et aussi… grâce au « processus d'évacuation » naturel de votre corps!

(Gros plan sur la main de Yani qui tient le dernier jujube, puis sur Yani qui parle directement à la caméra. Il met le jujube dans sa bouche. Effet sonore d'une chasse d'eau.)

Voici ce qui termine notre leçon scientifique sur le rayonnement. Félicitations – vous avez réussi!

(La caméra fait un zoom arrière sur Yani.)

Pouvez-vous répondre à la question bonus? : Qui surveille le secteur nucléaire au Canada? C'est nous, la Commission canadienne de sûreté nucléaire!

(Yani apparaît à l'avant-plan. Il lève les bras pour « tirer » vers lui une boîte de texte avec les mots « Commission canadienne de sûreté nucléaire » et son logo.)

Nous réglementons l'utilisation des substances et des matières nucléaires et nous veillons à ce que toutes les matières nucléaires soient utilisées à des fins pacifiques. Nous travaillons aussi à préserver votre santé et votre sécurité, ainsi qu'à protéger l'environnement.

(Montage d'images de centrales réglementées par la CCSN, d'installations où sont utilisées des substances nucléaires et de femmes utilisant de l'équipement technique.)

La Commission canadienne de sûreté nucléaire est une source fiable pour obtenir les réponses dont vous avez besoin !

Visitez notre site Web, suretenucleaire.gc.ca, ou nos pages YouTube et Facebook.

(Yani réapparaît à l'écran. Il tire vers lui une boîte de texte qui contient l'hyperlien vers le site Web de la CCSN. Yani disparaît pour faire place en plein écran au nom de la CCSN, à son logo, à l'hyperlien vers son site Web, à l'image de marque du Canada et aux icônes YouTube et Facebook.)

Texte à l'écran : Nous ne compromettrons jamais la sûreté.

Le nucléaire au Canada

La CCSN a réalisé une nouvelle vidéo éducative, qui explique comment l'énergie et les matières nucléaires sont utilisées de façon sûre au Canada et qui présente le rôle de la CCSN comme organisme de réglementation. La vidéo fait partie d'une série de ressources pédagogiques de la CCSN conçues à l'intention des élèves canadiens.

Transcription

Titre : Le nucléaire au Canada

(Introduction avec musique; le logo de la CCSN et la formule « L'organisme de réglementation nucléaire du Canada » apparaissent, ainsi que le titre de la vidéo, Le nucléaire au Canada. Coupure vers un employé de la CCSN qui apparaît à l'écran.)

Au Canada, la Commission canadienne de sûreté nucléaire réglemente l'utilisation de l'énergie et des matières nucléaires.

Notre mission est de protéger votre santé, votre sécurité et l'environnement.

De plus, nous veillons à l'utilisation pacifique des substances nucléaires.

La technologie nucléaire joue un rôle important au Canada.

Saviez-vous, par exemple, que les réacteurs nucléaires produisent l'électricité utilisée dans des millions de foyers?

Mais prenons un peu de recul pour y voir clair.

L'énergie nucléaire provient de l'uranium, et pour l'extraire, il faut creuser.

L'uranium est extrait des mines puis transformé en pastilles.

Ces pastilles permettent aux réacteurs nucléaires de produire de l'électricité.

Une pastille ne mesure pas plus que le bout d'un doigt. Il n'en faut que huit pour fournir toute l'électricité d'une maison durant une année.

Si vous pensez que le secteur nucléaire se limite à l'électricité et aux réacteurs, vous vous trompez.

Les substances nucléaires sont aussi utilisées pour diagnostiquer et traiter des maladies. Elles sauvent des millions de vies.

Elles aident, entre autres, à traiter le cancer et les problèmes de thyroïde.

Le secteur industriel dépend aussi de la technologie nucléaire.

Par exemple, cette technologie permet aux compagnies de vérifier l'état de leurs pipelines.

Après l'utilisation des matières nucléaires, le but est de les réduire, de les réutiliser ou de les recycler.

Lorsque cela est impossible, ces matières sont entreposées en toute sûreté.

Cela étant dit, qui surveille le secteur nucléaire?…

C'est ici qu'entre en scène la Commission canadienne de sûreté nucléaire.

Nous posons les vraies questions pour assurer la sûreté des Canadiens et protéger l'environnement.

(Coupure vers trois questions qui apparaissent à l'écran : Mettrez-vous à risque la santé des Canadiens? Allez-vous polluer l'eau?  Protégerez-vous vos employés?)

Nous autorisons, surveillons et inspectons toutes les activités et installations nucléaires. Vérifier que les règles sont respectées et que tout est sûr, c'est notre travail.

Dernière mise à jour :